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TRIBUNE


Alerte aux dysfonctionnements
de Fruits Oubliés Réseau,

OPA hostile sur la revue
et les Journées de l'Arbre, de la Plante et du Fruit


À St Jean du Gard, le 09 février 2019

 

Chères adhérentes et chers adhérents,
chères lectrices et chers lecteurs,

Encore une fois, que nos espèrons être la dernière tant cet exercice est usant, nous tenions à vous prévenir de faire attention avant de céder aux miroirs aux alouettes que sont les appels à l'aide financière d'une équipe qui a conduit votre revue à la faillite. Car la grave crise structurelle et politique que traverse actuellement les réseaux des Fruits Oubliés n'est toujours pas terminée.

Pour souvenir, une moitié du Conseil d’Administration qui s'est opposée aux choix et ambitions de la Présidence autoproclamée et illégale (non respect des statuts et des AG de FOR)(1) de Dominique Garrel en suite de l'AG de juillet 2016 a été mise à l'écart et (toujours illégalement) exclue de l'association Fruits Oubliés Réseau, par petites vagues successives, tout au long de l'année 2017.

Si l’on s’en réfère aux arguments encore déployés jusqu'à aujourd'hui par le CA de FOR, en dépit de la démission de M. Garrel de son rôle de Président en juillet 2018, nous serions donc toujours une forme de « clan », une espèce de secte composée d'anciens fondateurs, (c’est à dire ceux qui animent depuis 30 ans la revue Fruits Oubliés et les Journées de l’Arbre de la Plante et du Fruit, à St-Jean du Gard) et d'un groupe de "suiveurs" fascinés par une espèce de gourou ultraécologauchiste et vénal (M. Christian Sunt), directeur de publication et fondateur de la revue depuis 1995.

Nous vous laissons juge de ce point de vue que, bien évidemment, nous réfutons. Et ceux qui nous connaissent bien, saurons défendre notre honneur et notre probité bien mieux que ce que nous pouvons le faire...

En tous les cas, ces prochaines années, hors de la reprise de la revue, nous permettrons à présent de reprendre les activités de terrains qui nous tiennent à coeur : relance de l'inventaire des variétés locales, collecte d'information sur les qualités et avantages des variétés réimplantée dans les vergers de sauvegarde il y a 15 ans, expérimentation de nouvelles techniques de cultures tels ques les vergers jardins, essais de vaccination des arbres fruitiers, proramme de formations via notre partenaire "le filon vert", travaux sur les plantes potagère et médicinales avec nos amis du "potage d'un curieux" et "Kokopelli"... Bref, plein de choses prometteuses pour repartir dans l'exploration fascinante des plantes à usage...

 

Cependant il nous parait important d'apporter encore quelques réflexions suplémentaires qui pourront, nous espérons une dernière fois, éclairer un peu plus le débat à propos du malheureux conflit qui nous oppose à Fruits Oubliés Réseau (pour ceux qui le découvre)...

La première c'est de rappeler à nos détracteurs que ce qu'ils qualifient de "clan", ou de "bande organisée", ou encore de "secte communautaire manipulée par C. Sunt" est bien une association composée de membres majeurs et en pleine possession de leur liberté de penser, il en va de même de tous nos partenaires (pour s'en rendre compte il suffit de nous "googleliser").
Par contre c'est vrai que ce qui nous différencie d'associations plus "professionnelles" c'est que nos amitiés sont sincères et anciennes. Ainsi, nos années de luttes ont forgé entre nous un grand niveau de confiance rarement égalé dans les rapports humains...
C'est peut-être ce que l'on nous envie, ou ce que l'on voudrait détruire...
Et donc, même si dans nos associations on y retrouve des ami(e)s, des parents et des amant(e)s. Qui sont aussi des citoyens, républicains, écologistes, bobos, anarchistes, bourgeois, ouvriers et punks à chien... Et même si on y retrouve aussi d'autres assos, des agriculteurs, des artisans, des artistes et des collectifs informels de copains (arrêtons là l'énumération qui ne sera jamais exhaustive...), c'est parce que tous ces gens font partie intégrante de la vie, et que cette diversité est aussi représentée dans Fruits Oubliés et Biodiversité en Cévennes, qui n'est en fait, que le reflet de notre société... C'est aussi cette possibilité d'oeuvrer tous ensembles, avec tout ce qui nous rapproche et avec tout ce qui nous éloigne, qui permet à ce monde associatif citoyen de se démarquer des entreprises commerciales.

La seconde c'est de remarquer que cette technique, qui consiste à faire passer des miltitants de la première heure, reconnus par tous pour la qualité et la force de leur engagement (D. Guillet pour Kokopelli, P. Rabhi pour les colibris, C. Sunt pour Fruits Oubliés...), pour soit des gourous de secte uniquement intéressé par l'argent, soit des dangereux activistes criminels anarcho-nimporte-quoi, ou encore en tentant de nous faire passer pour des "néolibéraux crypto fascistes", est de plus en plus utilisée par quelques courants aux objectifs obscurs pratiquant "l'entrisme" et la destruction du tissu associatif citoyen...

 

Un goût de déjà vu...

Heureusement qu'avec nos partenaires on discute un peu entre nous de nos mésaventures, du coup, on se téléphone, on s'apprend des choses et tout s'éclaire sous un nouveau jour...

Ce qui est d'autant plus curieux dans nos histoires, c'est qu'on retrouve, souvent en second plan, légèrement dans l'ombre, les mêmes individus, qui, naviguant d'association en association, en découvrent les naïves faiblesses de l'amateurisme charmant des militants authentiques. C'est vrai qu'à nos début enchanteur, on eut l'occasion de faire quelques coquilles de débutant, comme par exemple des statuts mal rédigés, une organisation légère et souvent informelle et/ou des militants avec des caractères pas toujours évidents à faire cohabiter, bref des caractéristiques pas toujours "professionnelles" comme disent les autres. Mais bon dans ces moment là, on croit que tout le monde est gentil et que ces basses besognes administratives restent secondaires. Les actions à mener sont, pour les passionnés, toujours prioritaires car bien plus passionantes...
Mais les intriguants savent déceler ces failles, et sans vergogne, les détournent en les sortant de leur contexte ou en en maquillant allégrement la vérité. Puis s'en servent pour discréditer les équipes fondatrices afin de prendre le pouvoir au détour d'une AG mal préparée. On appelle ça de l'entrisme, et c'est une technique bien connue chez certains mouvements politiques....

C'est ce qui a valu tant de peine à Kokopelli pour se dépêtrer du mal qu'a semé l'immonde pamphlet "Nous n'irons plus pointer a Gaïa", coordonné, écrit et édité par de courageux et bienveillants anonymes, mais dont la plume et le style nous rappelle curieusement celle de certains courriers ou communications de Fruits Oubliés Réseau à notre encontre..

D'autant plus curieusement que les périodes qui coïncident avec l'apparition de problème dans l'équipe salariale de Kokopelli, ou du schisme qui frappe le réseau Fruits Oubliés en ce moment, ont été précédées, pour ces deux cas, par l'embauche d'un individu, qui répond au doux patronyme de Martin Lacroix... Encore une fois simple coïncidence, c'est M. Garrel (ex-prédident de Fruits Oubliés Réseau) qui nous a présenté et quasi imposé malgré nos réticences cette personne, pour d'après lui, réaliser un audit... Sacré audit...

Pas de chance d'avoir recruté ce salarié modèle ? C'est vrai qu'on pourrait objecter qu'il puisse s'agir là d'un simple hasard. Mais comme l'histoire que nous a raconter son ancien employeur ressemble pour beaucoup à la notre (un désastre humain orchestré par un unique individu) nous avons du mal à en rester là. Qui plus est, ce monsieur est présent dans de nombreuses petites associations militantes locales et bizarement le climat entre les asso en ce moment ne va pas en s'améliorant. Du coup, on s'interroge, voyez vous ? Car les coups bas sont légions et notre histoire ressemble bien à la zizanie interne qu'a semée M. Lacroix dans l'antenne alésienne de Kokopelli.
Pour rappel, cette histoire a valu un départ un peu précipité de Kokopelli en Arièges et cela a même continué malgré leur déménagement par des exactions violentes lors d'une foire organisée par Kokopelli en Ariège.
C'est aussi à cette même période qu'un groupe se faisant appeller GRIMM, qui souhaite garder l'anonymat de ses auteurs, édite cet étrange receuil de vomi dans lequel on retrouve moult témoignages de Martin lui-même, et qui accable avec dédain Dominique Guillet, son employeur, militant historique fondateur de Kokopelli. Il est vrai qu'à la lecture de ce recueil de hargne, on comprend vite que Martin, peu de temps après son embauche, semble avoir décidé de "prendre les choses en main" de manière plus "professionnelle", un peu à la manière de la mouche du coche. Après tout il prétend être habile en audit...
Et depuis, on a retrouvé ce même M. Lacroix, comme une fleur habilement semée, dans le CA de la nouvelle association Alésienne de "Semences libres", incroyablement financée par les institutions locales, alors qu'à l'époque, Kokopelli pouvait toujours se gratter, comme on dit vulgairement.
Décidement, cette volonté de pouvoir controler tout le secteur militant écolo local de la biodiversité alimentaire ne lache pas cet acharné de travail. Pourtant avant Kokopelli, personne n'avait entendu parler de lui. Et quand on le googlelise, impossible de trouver la moindre info, pas de pétition signée, pas d'article de presse, rien... Bizarre quand on semble être présent partout dans les assos, et quand on sait que le moindre d'entre nous fait au moins une page d'occurence quand on se livre à ce type d'exercice la googlelisation) sur nous-même. Il doit être très discret dans son militantisme...

Mais bon, rendons à César ce qui appartient à César, et précisons que ce Martin ne semble pas être le seul à aimer détruire les associations de terrain, car il en va de même d'ailleurs pour notre ancien super président autoproclamé de FOR qui a eu l'occasion de laisser de nombreux "pas que des supers bons souvenirs" (et c'est un euphémisme) dans les petites assos où il est passé au cours de sa vie ; pour soit-disant participer à la vie militante, avec son carnet d'adresses, épais comme un annuaire téléphonique, rempli, notamment de numéros d'élus ou de responsables politiques...
Lui par contre, quand on le googlelise, on le trouve partout... Mais bon, nous avos déjà suffisament expliqué ses méthodes lors de nos précédentes explications....

Donc voilà au final, car nous n'y reviendrons plus, ce que nous pensons de ce duo, sympathiques "Laurel et hardi" de l'entrisme associatif...

Mais hormis la déception sur les relations humaines, c'est aussi les conséquences de leurs actions qui nous désolent...

Des dégats considérables... Un gachi humain

Toujours pour mémoire, voici une liste de ce que, soit M. Garrel en son nom propre ou au nom de sa "présidence", soit le CA de FORéseau 2017/2018, soit parfois d'étranges personnes anonymes, par voie de presse, de téléphone, de visite, de mails ou de courrier, nous ont fait successivement perdre tout au long de cette période :

- la participation à la revue que nous avons fondée et que nous éditions statutairement ensemble ;

- le droit de regard et du controle de la gestion d'une bonne moitié du stock des revues ;

- l'accès à la trésorerie et aux comptes bancaires de FORéseau, alors que l'une d'entre nous était trésorière sortante, légitimement élue des CA précédents;

- l'accès à la communication internet du réseau (mails adhérents, newsletter, page face-book, site internet)

- l'accès au fichier abonnés et adhérents et leurs adresses postales, ce qui de fait nous empêchait d'avertir tout le monde de ce qui se tramait et permettait à une poignée d'adhérents (le prétendu nouveau CA) de faire toutes leurs manigances permettant une prise de contrôle sur l'asso en se dispensant d'un légitime et démocratique débat. Car ainsi, ils pouvaient entretenir l'ignorance auprès des adhérents et des lecteurs et en même temps de ne pas nous laisser le pouvoir de nous défendre honorablement dans les AG suivantes (2017 et 2018) ;

- nos locaux associatifs, co-gérés par les Fruits Oubliés, Le filon vert et les Dimanches verts, fournis par la municipalité de St Jean du Gard, qui étaient un lieu de vie pluri associatif, collaboratif et un lieu ressource qui disposait d'une importante bibliothèque, disparue depuis, suite à un vol (sans effraction et à l'époque revendiquée par l'équipe de l'actuel CA de FOR), dans les locaux, et dont on nous dit que personne ne sait ou elle a atterri. Dans ces locaux nous avons tout au long de notre présence, accueilli de nombreuses assos en démarrage, qui pouvaient y trouver un open space, une cyber base et des photocopieurs professionnels. En nous faisant perdre nos locaux, c'est aussi toute cette force de soutien au tissu associatif local qui est aussi réduit à néant ;

- des subventions allouées par le Parc National des Cévennes pour la foire, pas énormes, 2000 €, mais quand même, quand on sait la difficulté, pour les assos indépendantes et libres de parler, que nous sommes de toucher des subventions...

- notre crédibilité et la confiance que nous donnait depuis longtemps des partenaires un peu éloignés qui se sont laissés enfumer par les techniques de com' de nos anciens "amis".

Et on oublie sùrement une ou deux petites attention... Mais c'est déjà énorme comme dégats, non ?

 

Mais ce sont là bien les résultats de deux ans de conflit.

Et ils n'hésitent pas à utiliser la politique de la terre brulée pour arriver à leurs fins. Au mépris du travail réalisé pendant ces longues années, de l'intérêt général, du bon sens et de l'apparente amitié que l'on croyait partager...

Tout cela en faisant preuve d'une énergie acharnée pour envoyer des tonnes de courriers et faire marcher téléphone et carnet d'adresses, afin de nous discréditer auprès de la presse et des partenaires institutionnels, commerciaux et financiers.
Même la préfecture a eu droit à un courrier de quatre pages parait-il (car nous n'en avons jamais eu connaissance réellement), qui aurait d'après les rumeurs, évoqué d'éventuels traffics, de blanchiement d'argent et toute sorte d'abracadabrantes pratiques que nous mènerions (grâce à nos 500 lecteurs certainement ). C'est pour dire si ça va loin !!!
Idem pour les foires et manifestations où nous avons l'habitude de tenir des stands : les organisateurs recevaient des lettres de menaces qui enjoignaient les organisateurs de nous refuser l'accès à ces manifestations sous peine de poursuite. Du vrai délire...

Cela a failli marcher, mais c'était sans compter nos adhérents et nos partenaires, qui nous ont soutenus et nous soutiennent encore...

Jusqu'à cet incroyable article dans la presse à scandale d'extrème droite "valeurs actuelles" et qui nous dépeint comme les leaders de l'imaginaire "dernière ZAD de France qui ferait trembler Macron". Un vrai scénario de film de science fiction, qui peut surprendre d'être cités dans cette tribune, s' il n'apparraissait pas comme pièce de témoignage pour nous décrébiliser devant le juge, dans la procédure judiciaire que le duo Lacroix-Garrel ont lancée contre nous.

Depuis la démission de M. Garrel, cette procédure continue d'être soutenue par quelques membres de leur CA et les nouvelles coprésidentes, qui semblent ne rien savoir et découvrir la situation ; Mais au tribunal c'est M. Lacroix et M. Collici qui sont mandatés pour représenter FORéseau et gérer cette affaire de procédure judiciaire. C'est donc un salarié, finalement particulièrement impliqué dans cette affaire (surtout pour son salaire) et un membre du CA devenu directeur de publication, qui pilotent ce titanic judiciaire.

Sans oubliés l'inestimable décoration (médaille du mérite agricole) que M. Garrel a reçue tout récemment des mains du Préfet, pour, on cite le midi libre et le préfet "les actions qu'il a menées en tant que président de Fruits Oubliés"... Et peut être pour la reprise en main d'une asso, qui depuis trente ans, titille le pouvoir et les méthodes agricoles de destruction massive et pour avoir temporairement (au moins le temps des élections présidentielles) claquer le bec à tous ces empécheurs de glyphosater en rond que nous sommes parfois quand on est en colère. Encore une coïncidence nous direz-vous ? ça en fait beaucoup quand même...

Et bien sur, quand on leur demande ce qu'ils en pensent, et s'il ne souhaiteraient pas, après la démission de Garrel en juillet 2018, que nous nous réunissions pour résoudre intelligement ces problèmes, tous semblent apparement dépassés par la tournure des évènements, mais aucune volonté de conciliation ne semble poindre... Et pourtant ce n'est pas par manque de volonté de notre part, courrier ou téléphone, nous n'obtenons aucune réponse...

Comprenez vous ainsi pourquoi nous sommes révoltés que ces gens puissent continuer à oeuvrer dans le tissu associatif sans que personne ne dévoile ces pratiques ?

 

Nous savons c'est dur à croire mais c'est notre triste analyse.

Qui peut avoir intérêt à détruire 30 ans de travaux collaboratif ? Ou plutôt pourquoi ?

On ose à peine évoquer le cas de Pierre Rabhi, que tout ceux qui le connaissent personnellement savent qu'il est la bonté même...
Et bien si on ose à peine en parler, c'est qu'imédiatement après la mise en ligne de cette tribune, nous serons taxé d'ultra libéraux crypto-fascistes, pour l'avoir soutenu.
Pourquoi ? Parce que certains réseaux se plaisent à salir et démolir ce qui veut être beau, bon et bien. Ce qui n'a pour vocation que de servir l'humanité et la planète dans l'idée de les faire cohabiter dans un avenir radieux.
Pourquoi ? parce que cela ne sert pas la cause de la révolution violente et armée que nombreux réclament ?
Que disent ces réseaux ? La même chose que pour Kokopelli : l'entourage et les proches des "gouroux fondateurs illuminés" de ces structures, ont fait main basse sur l'esprit associtiatif idéal que devrait être ces structures pour s'enrichir et véhiculer des valeurs d'extrème droite (pour ce pauvre Pierre, qui est taxé d'homophobie, c'est parce qu'il a eu une parole maladroite et détournée de son contexte lors des manifs pour tous)...

Ainsi ces réseaux prétendent être les gardiens détenteurs des valeurs morales du monde associatif et se présentent comme juges et bourreaux, chevaliers pourfendeurs des associations militantes, parties, selon eux, à la dérive...

En même temps ils en profitent pour faire main basse sur d'autres petites structures, volent leurs fichiers adhérents (pour nous c'est 2000 occurences, mais pour Kokopelli c'est des dizaines de milliers d'entrées pour le fichier client), utilisent leur matériel et leur trésorerie pour se faire la gloriole (devenir Chevalier médaillé du mérite agricole par exemple, on croit rêver...), et se retrouveront dans on ne sait quelles futures structures qui payent un peu plus, ou sur on ne sait quels strapontins dans les salons des courtisans.

Nous on trouve que c'est pas très jojo pour des chevaliers blancs, surtout que les armes utilisées pour mener cette soit disant croisade ne sont pas les plus nobles non plus (diffamation et lobying, édition de pamphlet haineux, qui soit dit en passant doit coûter bonbon, car plus de 130 pages, couverture couleur cartonnée épaisse, dos collé carré...).

Bref même si nos détracteurs sont en droit de se poser des légitimes questions sur le fonctionnement et l'avenir des associations militantes de terrain, nous sommes aussi en droit de nous poser des questions sur les réelles motivations de ces nouveaux militants, récemment apparus dans nos structures et qui laissent après leur passage et leur "participation" aux objets de l'association des souvenirs biens amers, des gouffres de dettes et des années de boulot à refaire, notamment en terme de crédibilité publique.
"Après leur passage" nous disons bien... Parce qu'une fois l'asso démolie et exangue, ils démissionnent, en tirant, avec de déconcertantes pirouettes, leur habile révérence... C'est pour dire la force de leur engagement militant...

C'est pourquoi pour paraphraser une citation qu'on aime bien, ne jugeons pas l'arbre à sa forme, mais à ses fruits. Le temps qui passe et les actions que nous ménerons, apporteront une réponse à toutes les questions que vous pouvez vous poser actuellement sur nous et les tribulations du monde associatif.

Mais nous sommes conscients que c'est un débat qui s'ouvre et qu'il convient maintenant, pour éviter que le tissu associatif citoyen et militant ne soit encore soumis, par ce biais là au moins, aux agressions des lobbys et/ou des individus mal-intentionnés, que nous le menions à terme.
Car les temps qui arrivent auront besoin que nous communiquions avec une grande transparence et une plus grande clartée, pour que notre message et ses valeurs ne soient pas entachés de soupçons de fraude ou de malhonneteté.
Nous réfléchissons actuellement avec nos partenaires à une large communication auprès de vous, amis lecteurs et adhérents, mais aussi auprès des médias et du grand public. Donc on espère que vous en entendrez parler...

Alors merci d'avoir réussi à lire toute ces fastidieuses explications...

à bientôt et encore merci de nous soutenir !!! smiley

 

On sait que tout ça c'est déjà long à lire mais c'est le prix de la transparence, et pour ceux qui veulent un rappel de ce qui nous oppose au membres actuels du CA de Fruits Oubliés Réseau voilà ce que nous annoncions dans notre précédente tribune :

Cette opposition tient en réalité à des raisons simples :

- Une gestion démocratique et légale de l’association qui n’est pas respectée par ceux qui prétendent être seuls maîtres à bord.
- une stratégie (ou gabégie) financière élaborée par des têtes pensantes (la « professionnalisation ») qui nous conduit droit dans le mur. D’où la raison des nombreux appels à dons, abonnement et soutiens dont vous (et la pérennisation de la revue) êtes les otages.
- une ligne éditoriale de la revue et de la communication générale de l’association qui perd sa dimension militante pour suivre une ligne plus consensuelle dans le but de flatter les institutions pourvoyeuses de ressources financières... Quitte à en perdre notre identité.


Mais pour comprendre mieux, vous reprendrez bien un peu de détails,
pendant que c’est chaud...

A propos de gestion démocratique

Le prétendu Conseil d'Administration officiel ne représente plus qu’une partie minime des associations fondatrices de FOR, les représentants des autres ayant été éliminés méthodiquement (mais illégalement au regard des statuts) au fil des mois depuis l’Assemblée Générale de l’été 2016 (dont le compte rendu n’a jamais été édité et dont les décisions et élections ont purement été bafouées).
Les évictions concernent les associations Fruits Oubliés Cévennes, Les Dimanches Verts, Le Filon Vert, et le Directeur de publication (Christian Sunt), ainsi que la sortie volontaire de l’association Vergers de Lozère et Fruits Oubliés Tarn.
Au bas mot, 8 personnes, pour un CA qui normalement comprend 16 membres.


Quelle est la raison de cette éviction ?

Celle qui vous est fournie par D. Garrel s’appuie sur une soi-disant « cotisation non à jour », mais pour laquelle personne n’a eu de rappel à cotiser (un bien minable prétexte et une manœuvre peu délicate vis à vis de structures fondatrices)…
La vraie raison est que nous tentons de nous opposer depuis plusieurs mois à la folle stratégie dépensière de l’équipe restante.


A propos de la stratégie financière

Au début de la prise de fonction de D. Garrel, en 2014, FOR avait un solde positif comptable d’environ 8000 €. Aujourd’hui, à la suite d’embauches successives et de dépenses mal encadrées (frais de déplacements innombrables) nous estimons le solde négatif à – 8000 €. Et ce n’est qu’une estimation, puisqu’en dépit de nos demandes répétées, nous n’avons pas pu obtenir le moindre document comptable pour l’année 2016 et encore moins de prévisionnel pour 2017.

Pourquoi ? Parce qu’en licenciant un collaborateur, qui assurait le poste d’infographiste et de secrétaire de rédaction pour un coût de 500 € net par mois, mission parfaitement remplie au vue du résultat (et qui n’est plus à démontrer), D. Garrel a préféré le remplacer par un nouveau salarié qui coûte d'après nos estimations aux environs de 3000 €/mois à la structure (salaire, charges et frais de déplacement), qui n’a aucune expérience dans le domaine, et qui y devient comme une fleur le rédacteur principal, salarié, alors que jusqu’à aujourd’hui le choix éditorial portait surtout sur le bénévolat des rédacteurs, ce qui, à nos yeux, garantissait l'indépendance de ton de la revue ; surcoût auquel on doit encore ajouter l’embauche d’un nouvel infographiste. Que d’ambitions !!!

Rappelons que le collaborateur remercié, infographiste pour la revue depuis sa fondation, a vu son contrat interrompu, sans recours possible, sans courrier justificatif, sans être reçu par le CA, simplement parce qu’il a eu le malheur d’être parmi les premiers à soulever les problèmes de trésorerie qui pointaient leur nez. Et c’est à ce moment que nous avons pu découvrir, après tant d’années passées à ses côtés, que Dominique Garrel n’aime pas être contredit quand il a un plan.

Vous comprenez donc mieux aujourd’hui la communication tout azimut pour faire entrer des devises fraîches…
Mais ces devises risquent de remplir une coquille vide et percée, pour une revue qui perd son sens au profit d’une démarche commerciale, prétenduement « professionnelle » et d'une vision moins " étriquée " (ça fait mal à entendre...).


A propos de la ligne éditoriale

D. Garrel poursuit de grandes ambitions, puisqu'il prétend s’occuper tout à la fois du Centre de Pomologie d'Alès, des vergers de Rousson et de Vézénobres. Nous avons pu constater en 2017 et 2018 qu'il aimerait prendre le contrôle des Journées de l'Arbre à St Jean du Gard (voire qu’il les délocaliserait ailleurs, comme il l’a fait pour FOR) afin de créer une énorme machine à subventions pour faire éclater la gloire de la pomologie, et la sienne sûrement un peu…
La revue Fruits oubliés, il vous l’a dit dans son édito du pseudo n°70, est un accessoire, un moyen pour cette mégalomanie. Le n°71, 72, 73, pâles copies écrites pour moitié par le salarié-rédacteur et complètées de coller copier d'articles déjà parus dans d'autres journaux, précisent, un peu plus la nouvelle ligne rédactionnelle élaborée par leur ambition mercantile...

Notre positionnement est exactement l’inverse, c’est d’ailleurs ce pourquoi nous avions fondé Fruits Oubliés Réseau. Il suffit de reprendre les statuts fondateurs pour le comprendre (3). Pour nous, l’indépendance et la liberté de parole que nous poursuivions dans la revue Fruits Oubliés vaut bien plus que les subventions. Et l’hyper centralisation des actions de terrain est un piège qui mène à une uniformisation des luttes, jusqu’à leur intégration consensuelle dans la politique institutionnelle que nous critiquons par ailleurs.
Et ce positionnement n’est absolument pas compatible, ni soluble dans le programme de D. Garrel.

Mais au lieu d’en débattre et de chercher des consensus, que nous avions proposés à moult reprises, D. Garrel et ce qui reste de CA, ont validé et instrumentalisé notre illégale éviction pour prendre les décisions qui se concrétisent par ce pseudo n°70 de la revue, cette nouvelle mise en page (qu'on dirait venue des années 70) et cette toute nouvelle équipe éditoriale resserrée autour de son leader, et ce super « appel aux dons », avec comme argument « 30 ans d’existence et d’expériences », alors qu’ils ont viré la plupart de l'ancienne équipe et abusé les autres…
Et tout cela, sans qu’ils ne pensent à vous consulter, au moins une fois, sur ce que vous souhaitez pour l’avenir de cette revue associative, qui pourtant bénéficiait de vos faveurs telle qu’elle était, en constante quête de qualité (en tout cas les rares critiques n’obligeaient pas à de telles transformations...).

Maintenant, il vous appartient de juger pour ce qui est des ré-abonnements (dont le prix a subitement augmenté) et soutiens que vous pourriez leur apporter, ainsi que sur ce qu’elle est en train de devenir.
Après tout, vous serez toujours les derniers à décider, que ce soit aux AG ou dans vos actes d’achat.

 

Mais pour finir sur une note positive...

Quand à nous, nous essayons de défendre vos droits et ceux de nos associations, tant sur le plan administratif que matériel, puisque les locaux associatifs ont été fracturés par cette nouvelle équipe, que le matériel et le fond documentaire ont été déménagés, mais surtout que tous les anciens numéros de la revue édités par Fruits Oubliés Cévennes ont été dérobés pour être mis en vente sur internet (4) (appel à « dons » qui sont d’après nous probablement du recel de biens volés, mais nous attendrons que la justice se prononce pour l’affirmer, tout comme l’utilisation de la marque Fruits Oubliés, qui a été déposée en 2002 par Fruits Oubliés Cévennes).

Il nous fallait réagir afin de vous mettre au courant de ce qui se trame alors qu’aucune information ne vous a jamais été transmise avant cet édito consternant, vous pourrez ainsi juger de l’esprit de transparence qui anime cette nouvelle équipe.

Il y va de notre devoir moral et du respect que nous vous portons. Vous avez été nos lecteurs, nous vous avons pour la plupart physiquement rencontrés sur des événements. Nous nous connaissons grâce à ces longues années de luttes pomologiques, mais aussi agro-écologiques, militantes, pionnières dans la promotion de nouveaux concepts anti-productivistes, et nombres d’entre vous sont nos amis sincères… Nous ne pouvions pas vous laisser en ces nouvelles mains sans vous en avertir.
Il nous semble qu’il est de notre devoir de membres "indésirables" du CA de Fruits Oubliés Réseau (car nous nous en revendiquons encore) que vous le sachiez.

Car s'il est vrai que la pseudo assemblée Générale 2017 de FOR s'est déroulée, sans qu'une grande partie des adhérents à jour de leur cotisation n'y soit invitée, du fait d'être qualifiés d'"indésirables" parce que trop proches de Fruits Oubliés Cévennes, certains d'entre vous auront pu passer entre les mailles de la sélection et pourraient nous représenter et enclencher le débat ouvert et transparent, qu'ils fuient depuis novembre 2016...

Et pour ceux qui voudraient nous rejoindre en ces heures ténébreuses pour continuer la lutte (en attendant la conclusion judiciaire des plaintes que nous avons déposées), Fruits Oubliés Cévennes ouvre son site internet sur www. fruitsoublies.com, afin de continuer à informer des actions que nous soutenons ou que nous continuons à entreprendre, bien qu’éloignés malgré nous des sphères de décisions.
Encore une fois, on aurait bien voulu éviter que tout ça se passe, mais la vie associative a ses propres bio-rythmes, et ceci en est sûrement un… Étranges facéties humaines...


En attendant, vous pouvez nous contacter par mail sur contact@fruitsoublies.com

ou à notre adresse postale maintenue : 4 Avenue de la Résistance 30270 St Jean du Gard.

Et pour définir un vrai programme d’actions prévisionnelles 2017/2018 réaliste, nous vous invitons à notre prochaine assemblée générale de Fruits Oubliés Cévennes qui est prévue début juillet !


Bien à vous chers amis et à bientôt pour de prochaines aventures humaines et fruitières !!!

Des membres du CA de FOR 2016, représentants des structures fondatrices de Fruits Oubliés Réseau (Fruits Oubliés Cévennes, Le Filon Vert…)
A savoir : Christian Sunt (officiellement directeur de publication de la revue Fruits Oubliés), Jean Aiglin, Sabine Venelle, Sunt Wilhem, Sylvie Dupard.
Et un nombre croissant de soutiens désabusés parmi les rédacteurs, adhérents et abonnés…

Les Conseils d’Administration de Fruits Oubliés Cévennes et du Filon vert

 

P.S. : pour en savoir plus vous trouverez ci dessous des liens vers divers documents explicatifs :

- le PV de dépôt de plainte
- notre courrier recommandé adressé au Président de Fruits Oubliés Réseau


notes :

(1) Article 8 des statuts de FOR : « L'association est dirigée par un CA composé de 2 personnes par associations membres élues pour 3 ans et du directeur de publication de la Revue... »

Donc le pseudo CA réduit convoqué par Dominique Garrel est illégal, il n'a aucun droit de démettre des membres du CA élus par l'AG et représentant des associations membres.
A savoir Christian  SUNT est pour 3 ans Directeur de publication à partir de l'AG 2016,
WiIhem Sunt est membre du CA au titre du Filon, ainsi que Sabine Venelle.
Jean Aiglin et Sylvie Dupard y sont au titre de Fruits Oubliés Cévennes.
Ces personnes paient leur cotisation à leur association et le directeur de publication comme tout le comité de rédaction n'est pas astreint à cotisation (sauf décision contraire de l'AG).
Il n'y a pas au CA de représentant de Nature et Progrès Gard, car Nature et Progrès n'est pas adhérente.

Par ailleurs, à ce jour nous n'avons pas encore reçu le Compte rendu de l'AG 2016, ni d'appel à cotisation auprès des associations membres.

(2) l'ours est la liste des rédacteurs d'une revue.

(3) Article 2 des statuts de FOR : « cette association a pour but de coordonner les actions des associations qui sont membres, d'organiser leur représentation au niveau national et international, de mettre en œuvre leur politique éditoriale et leur communication commune. A cette fin elle édite une Revue intitulée "Fruits Oubliés". »
Donc en aucun cas le président de FOR ne peut se substituer aux associations locales pour organiser des événements, diffuser la revue, modifier le comité de rédaction et le directeur de publication, et encore moins démettre de leur fonction des membres du CA représentant une association locale comme le font illégalement depuis 1 ans Dominique Garrel, et Martin Lacroix, embauché malgré notre opposition (car non financé par les associations locales).

(4) cet appel à dons :
https://www.helloasso.com/associations/fruits-oublies-reseau/collectes/pour-le-maintien-de-fruits-oublies

fut une imposture, car la Revue Fruits Oubliés n'est pas en déficit ce sont des dépenses non affectées à la revue (embauche d'un salarié à plein temps et frais de déplacement) qui creusent le déficit de FOR, il s'agit en fait d'un détournement des recettes de la revue vers des activités initiées par D Garrel, sans l'accord des autres associations du réseau. L'argent n'ira donc pas au développement de la revue mais au remboursement de dettes effectuées par la gestion pharaonique de D Garrel. Cela est dénoncé par nous depuis un an et a conduit à la démission de la trésorière de FOR. Aujourd’hui, D Garrel cumule les fonctions de Président et Trésorier de FOR et illégalement celle de responsable de publication.

 

 
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Une association d'acteurs de terrain qui militent en synergie avec plusieurs structures associatives indépendantes...

Fruits Oubliés Cévennes est une réunion de passionnés et d'acteurs de terrain dans le domaine de la pomologie, de l'arboriculture et plus largement dans l'agrobiologie militante et des semences libres.

Fondateurs de la revue Fruits Oubliés, notre association a soutenu et accompagné depuis 30 ans la création de nombreuses structures.

30 ans de travail de terrain et de luttes militantes en Cévennes !